Les chiffres de la guinguette de Tours

La guinguette de Tours a ré-ouvert ses portes au public le 11 mai dernier.
La guinguette de Tours a ré-ouvert ses portes au public le 11 mai dernier.

La guinguette de Tours a ré-ouvert ses portes au public le 11 mai dernier.

 

La guinguette de Tours a ré-ouvert ses portes au public le 11 mai dernier. Avec un chiffre d’affaire de près de 1,5 million d’euros, le projet a produit un bénéfice de 10 000 à 20 000 euros en 2017 selon Ronan Brient, président et co-fondateur de l’association Le petit monde en charge de la programmation de Tours-sur-Loire. 

« Profiter de la vie, rendre la vie plus belle, s’amuser, se rencontrer…on veut valoriser le code populaire » ce sont les mots utilisés par Ronan Brient, président et co-fondateur de l’association Le petit monde pour définir les valeurs du projet de la guinguette de Tours-sur-Loire, qui a lancé sa dixième saison le 11 mai dernier, au pied du pont Wilson. Le petit monde est en charge de la programmation de la guinguette, réalise des propositions artistiques et propose une scénographie pour animer l’espace compris entre la bibliothèque municipale et la faculté des Tanneurs, et l’espace en face, sur le quai Portillon. Une cinquantaine d’acteurs locaux gravitent autour de l’association pour mener à bien ce projet : la mairie de Tours, qui subventionne la programmation à hauteur de 200 000 euros, la société Kwamti, qui gère les bars et l’aménagement du site et reverse une redevance à la mairie (plus de 70 000 euros l’année dernière) et le « R », qui s’occupe du restaurant. Avec un chiffre d’affaire qui avoisine 1,5 million d’euros, restaurant et bars compris, la guinguette a réalisé l’an dernier un bénéfice de 10 000 à 20 000 euros d’après Ronan Brient. Une somme qui est réintroduite dans le projet. Les investissements les plus importants concernent l’aménagement du site, qui coûte près de 250 000 euros chaque année. Concernant cette partie, « on essaye d’aller vers le bas car c’est ce qui permettrait d’avoir un meilleur équilibre que celui d’aujourd’hui », projette Ronan Brient. Le petit monde veille également à maintenir un écart de 1 à 3 entre les salariés. Aujourd’hui, les salaires les plus élevés sont seulement 2,5 fois supérieurs aux salaires les plus bas. Jonathan Odet, co-fondateur et bénévole du Petit Monde, a publié en 2014 une note explicative sur le fonctionnement détaillé de la guinguette, publiée par le site 37 degrés.

Entretien avec Ronan Brient, président et co-fondateur de l’association « Le petit monde ». 

 

Marion Adrast

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